Conséquences sur le plan privé de la fin d’un mandat d’administrateur
Un administrateur décide, pour diverses raisons, de démissionner de son poste d’administrateur, mais conserve ses actions. Quelles en sont les conséquences fiscales à titre privé ? Et pour celui qui succède ?
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Fiche fiscale du personnel et du dirigeant d’entreprise 2025 à introduire au plus tard le 28 février 2026
Les fiches fiscales mentionnent les revenus, tels que les rémunérations et les salaires, que vous avez accordés ou versés en tant qu'employeur ou débiteur de revenus, ainsi que les bénéficiaires de ces revenus.
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Le taux d'intérêt légal 2026 pour le prêt win-win reste identique à celui de 2025 : 2,25 % - 4,50 %.
En tant que PME flamande (ainsi que les indépendants et titulaires de profession libérale), vous pouvez encore en 2026 conclure un prêt « win-win » auprès de particuliers au même taux d’intérêt qu’en 2025, à savoir entre 2,25 % et 4,50 %.
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Taux d’intérêt légal en cas de retard de paiement : 4,5 % en B2C et 10,5 % en B2B en 2026
Les intérêts que vous pouvez facturer depuis le 1er janvier 2026 lorsqu’un client ne paie pas vos factures sont connus.
Un administrateur décide, pour diverses raisons, de démissionner de son poste d’administrateur, mais conserve ses actions. Quelles en sont les conséquences fiscales à titre privé ? Et pour celui qui succède ?
      I.           L’administrateur reste encore actionnaire
Un administrateur peut toujours faire un pas de côté. Tant qu’il possède la majorité des actions, il n’a juridiquement de comptes à rendre à personne.
C’est possible du jour au lendemain, il n’y a pas de délai de préavis à respecter, comme c’est le cas pour les salariés.
Il doit y avoir une continuité. Si vous êtes le seul administrateur, mieux vaut laisser votre démission ne prendre effet que lorsqu’un nouvel administrateur (p.ex. le fils) prendra la relève.
La démission d’un administrateur aura diverses conséquences indirectes. Nous allons aborder brièvement les plus importantes d’entre elles ci-dessous.
   II.           La fin des requalifications fiscales ?
L’administrateur qui perçoit un loyer de sa société sera imposé sur ces revenus locatifs en tant que rémunération, donc beaucoup moins favorablement, dans la mesure où ils dépassent une certaine limite. En cas de démission, cela va changer !
Le loyer reste un loyer ! C’est donc la fin de cette requalification ennuyeuse. Elle ne s’applique en effet qu’aux administrateurs. Le fait que l’administrateur reste actionnaire n’a pas d’importance.
La requalification disparaît immédiatement. Si un administrateur démissionne le 1er  juin, seuls les loyers de janvier à mai peuvent encore être requalifiés sur le plan fiscal.
Si l’administrateur perçoit des intérêts de sa société, ils peuvent être considérés fiscalement comme des dividendes (moins favorables), dès lors que l’administrateur a une créance sur sa société et que certaines limites ont été dépassées. Sur ce point toutefois, rien ne change à la suite de la démission !
Le «risque dividendes» demeure ! Cette correction fiscale s’applique en effet tant aux actionnaires qu’aux dirigeants. En d’autres termes, si un administrateur conserve ses actions, rien ne changera à cet égard.
Transférer la créance sur la société à son partenaire n’aidera pas non plus, car là aussi, la correction fiscale continuera à s’appliquer.
 III.           Qu’en est-il de votre «rémunération» ?
Il n’est plus possible, à proprement parler, d’encore se verser un salaire de la société. Vérifiez donc soigneusement à l’avance quelles sont les conséquences, p.ex. pour votre assurance groupe et/ou votre PLCI.
Un tantième peut encore être attribué une dernière fois. Si un administrateur démissionne au cours de l’année 2022, l’assemblée annuelle de 2023 pourra en effet encore en accorder un, pour son travail en 2022 jusqu’à sa démission.
Concernant la voiture de la société, il s’agissait d’un avantage privé imposable pour l’administrateur, car il était administrateur. Mais si l’administrateur démissionne, ce ne
Si l’administrateur continue à utiliser la même voiture, cela sera, en principe, taxé comme un «avantage anormal ou bénévole» dans le chef de la société, mais cela reviendra bien moins cher que quand il était imposé dessus à titre privé.
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