Rénovation : la Cour de cassation se prononce sur l'application du taux de TVA de 6%
Les travaux immobiliers à un bâtiment d'au moins 10 ans peuvent bénéficier du taux de 6% si toutes les conditions requises sont remplies.
-
Système de caisse enregistreuse certifié (SCE) 2.0 : prolongation de la tolérance jusqu’au 30 juin 2026!
Le 27 mars 2026, l’administration fiscale a accordé un dernier report pour le nouveau système de caisse enregistreuse certifié (SCE) 2.0 pour les "nouveaux" établissements horeca.
-
Déclaration IPP 2025 : documents à communiquer à temps à votre expert-comptable
Votre déclaration à l’impôt des personnes physiques relative à l’année 2025 doit être introduite au plus tard le 15 juillet 2026 via Tax-on-web. Si vous avez une déclaration « complexe », vous devez l’introduire au plus tard le 16 octobre 2026. Mais quelles informations et quels documents devez-vous absolument encore remettre à votre expert-comptable ?
-
Indemnité kilométrique : légère hausse depuis le 1er avril 2026
Lorsqu’un dirigeant d’entreprise ou un travailleur effectue des déplacements professionnels avec sa propre voiture, il peut recevoir une indemnité forfaitaire de frais de sa société ou de son employeur.
Les travaux immobiliers à un bâtiment d'au moins 10 ans peuvent bénéficier du taux de 6% si toutes les conditions requises sont remplies. Ces travaux doivent avoir pour but la transformation, la rénovation, la réhabilitation, l’amélioration, la réparation ou l’entretien d’un logement. ll n’est pas exigé que le bâtiment soit déjà un logement privé avant la réalisation des travaux. Il suffit qu’il soit utilisé principalement comme logement privé après les travaux.
Il faut, pour le taux de TVA de 6 %, que les travaux réalisés puissent être qualifiés de travaux de rénovation et qu’il ne s’agisse pas d’une nouvelle construction. Il y a souvent des discussions quant à la distinction entre les deux, mais la Cour de cassation s'est prononcée là-dessus le 25 juin 2020. Il est question d’une rénovation lorsque les travaux effectués s’appuient de manière significative sur les murs porteurs existants, en particulier les murs extérieurs, et, plus généralement, sur les éléments essentiels de la structure de l’immeuble préexistant. Selon la Cour, c’est le seul critère qui importe. Le coût des travaux n’est donc pas pertinent.