Nouvelles clarifications du but thérapeutique dans le cadre de l'exonération de la TVA pour les soins médicaux
Depuis le 1er janvier 2022, l'exonération de la TVA pour les soins médicaux ne dépend plus de la qualité du prestataire de soins, mais de la nature du service fourni.
-
Système de caisse enregistreuse certifié (SCE) 2.0 : prolongation de la tolérance jusqu’au 30 juin 2026!
Le 27 mars 2026, l’administration fiscale a accordé un dernier report pour le nouveau système de caisse enregistreuse certifié (SCE) 2.0 pour les "nouveaux" établissements horeca.
-
Déclaration IPP 2025 : documents à communiquer à temps à votre expert-comptable
Votre déclaration à l’impôt des personnes physiques relative à l’année 2025 doit être introduite au plus tard le 15 juillet 2026 via Tax-on-web. Si vous avez une déclaration « complexe », vous devez l’introduire au plus tard le 16 octobre 2026. Mais quelles informations et quels documents devez-vous absolument encore remettre à votre expert-comptable ?
-
Indemnité kilométrique : légère hausse depuis le 1er avril 2026
Lorsqu’un dirigeant d’entreprise ou un travailleur effectue des déplacements professionnels avec sa propre voiture, il peut recevoir une indemnité forfaitaire de frais de sa société ou de son employeur.
Depuis le 1er janvier 2022, l'exonération de la TVA pour les soins médicaux ne dépend plus de la qualité du prestataire de soins, mais de la nature du service fourni. L'exonération de la TVA ne s'applique qu'aux interventions et aux traitements ayant un but thérapeutique.
Dans la circulaire 2021/C/114 du 20 décembre 2021, l'administration de la TVA a fait une première tentative pour indiquer ce qui peut ou non être considéré comme thérapeutique. Comme il y a encore beaucoup d'incertitudes à ce sujet dans la pratique, l'administration a publié une nouvelle circulaire 2022/C/61 du 22 juin 2022 dans laquelle une trentaine de cas sont traités pour déterminer si l'acte effectué peut être considéré comme thérapeutique ou non. Par exemple, la réalisation d'une mammographie sur instruction d'un chirurgien plastique dans le cadre d'une augmentation ou d'une réduction mammaire pour des raisons esthétiques n'est pas considérée comme un traitement thérapeutique, mais la réalisation d'une radiographie des poumons à la demande de l'Office des Etrangers (pour vérifier la présence éventuelle de tuberculose) l'est bien.