Flexi-jobs : dans le secteur public ou privé des soins aussi, mais pas pour les fonctions de soins
Un employeur qui embauche un flexi-jobber verse uniquement des cotisations patronales de 25% (frais professionnels déductibles). De son côté, le flexi-jobber ne paie ni cotisations sociales ni impôts sur le salaire/les indemnités qu’il perçoit.
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Système de caisse enregistreuse certifié (SCE) 2.0 : prolongation de la tolérance jusqu’au 30 juin 2026!
Le 27 mars 2026, l’administration fiscale a accordé un dernier report pour le nouveau système de caisse enregistreuse certifié (SCE) 2.0 pour les "nouveaux" établissements horeca.
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Déclaration IPP 2025 : documents à communiquer à temps à votre expert-comptable
Votre déclaration à l’impôt des personnes physiques relative à l’année 2025 doit être introduite au plus tard le 15 juillet 2026 via Tax-on-web. Si vous avez une déclaration « complexe », vous devez l’introduire au plus tard le 16 octobre 2026. Mais quelles informations et quels documents devez-vous absolument encore remettre à votre expert-comptable ?
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Indemnité kilométrique : légère hausse depuis le 1er avril 2026
Lorsqu’un dirigeant d’entreprise ou un travailleur effectue des déplacements professionnels avec sa propre voiture, il peut recevoir une indemnité forfaitaire de frais de sa société ou de son employeur.
Tous les employeurs n’ont pas la possibilité d’embaucher des flexi-jobbers. Seuls ceux actifs dans des secteurs déterminés en ont le droit. Au départ, seul le secteur de l’horeca était concerné. Après une première extension en 2018, notamment à la coiffure, aux soins de beauté et au commerce alimentaire, une deuxième extension est intervenue le 1er janvier 2023 au profit du secteur des sports et des soins. Depuis le 23 avril 2023, les chocolatiers ont également la possibilité d’embaucher des flexi-jobbers.
L’administration fiscale précise dans sa circulaire 2023/C/70 du 23.07.2023 qu’en ce qui concerne l’extension au secteur des soins, les flexi-jobbers ne peuvent pas exercer de fonctions de soins à proprement parler. En effet, les personnes qui exercent ces fonctions doivent être titulaires d’une qualification particulière leur permettant de réaliser des actes de soins. En outre, des soins de qualité au chevet du patient exigent que les services soient fournis par du personnel qualifié faisant partie d’une équipe de soins. Le système des flexi-jobs ne permet pas d’atteindre cet objectif, d’après l’administration fiscale.