Coparentalité fiscale ou déduction des pensions alimentaires : quelle option est la plus avantageuse ?
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Déclaration IPP avec revenus spécifiques : dépôt pour le 16.10.2026 au plus tard!
Le délai ultime de dépôt de la déclaration à l’IPP via Tax-on-web, lorsque des revenus spécifiques doivent être déclarés est fixé au 16 octobre prochain.
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Déclaration à l’ISoc : date limite de dépôt au 30 septembre 2026
Contrairement aux années précédentes, le fisc n’accorde actuellement aucun report général pour l’introduction des déclarations à l’ISoc, à l’IPM et à l’INR-sociétés. Les années passées, le délai d’introduction avait encore été prolongé en raison de problèmes techniques.
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Nouveau salaire minimum de 51 000 € : devez-vous augmenter votre rémunération ?
Le nouveau salaire minimum de 51 000 € pour les dirigeants d’entreprise fait beaucoup parler de lui. Mais ne vous laissez pas induire en erreur par l’expression « salaire minimum » : vous n’êtes absolument pas obligé de vous verser ce montant
En cas de coparentalité fiscale, la majoration de la quotité exemptée d’impôt pour enfants à charge est répartie à parts égales entre les deux parents. Chaque parent bénéficie donc de la moitié de l’avantage fiscal. Cela n’est possible que si l’hébergement des enfants est réparti de manière égalitaire et que cela est expressément prévu dans un jugement ou dans une convention enregistrée ou homologuée par le juge.
Si vous payez une pension alimentaire pour vos enfants, vous pouvez choisir de déduire fiscalement ces rentes alimentaires. Si vous optez pour cette déduction, vous n’avez plus droit à la moitié de la quotité exemptée d’impôt.
Pour l’année de revenus 2025, cette déduction est limitée à 70 % des rentes alimentaires payées. Ce pourcentage diminuera encore dans les prochaines années, pour passer à 60 % pour l’année de revenus 2026 et à 50 % pour l’année de revenus 2027.
Pour l’année de revenus 2025, la déduction des rentes alimentaires sera généralement plus avantageuse dès que la pension alimentaire payée dépasse :
- 800 € pour un enfant ;
- 2 200 € pour deux enfants ;
- 4 900 € pour trois enfants.
Le choix le plus avantageux ne dépend pas uniquement du montant de la pension alimentaire, mais aussi de vos revenus. Discutez donc avec votre gestionnaire de dossier de l’option qui vous procurera le plus grand avantage fiscal dans votre situation concrète.